Il semble que le propos de ce film en forme de bluette soit de nous montrer comment on peut avoir de la chance quand on croit en manquer, à travers l'histoire (adaptée d'un roman de Charles Dickens) d'un homme que deux femmes veulent soumettre à leur entreprise de castration (chacun prend son pied comme il peut), mais qui sans spoïler outre mesure s'en sortira avec un "bon" (ce n'est jamais agréable) coup de pied aux roubignoles (ndla : dans la vraie vie cette surdramatisation de l'enjeu n'est pas de nature à favoriser la performance sexuelle... Qu'on se le dise !).
C'est en tous cas la seule justification que je vois au personnage incarné par DeNiro, outre celui, un peu, voir franchement geek, de convoquer Vito Corleone dans un tel contexte...