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Critique de "Jac fais moi mal" par Rilloux
L'imprescriptible quête de l'immortalité guida vers d'insondables hypogées votre serviteur, à qui fut révélé par les ténèbres un nom, frémissant à son oreille tel un secret honteux : "Olalla". Piqué au vif dans son orgueil, de non, n'avoir ni ouï, ni non, n'avoir ni vu, ce que put être le cinéma...
le 25 sept. 2016




