Oula la la, mais c’est complètement nul ! Moi qui suis adepte de la poésie de la flatulence, je m’attendais à un véritable récital avec ce film. Que nenni ! Le bougre en collants rouge se contente de déballer dix blagues pas drôles à la seconde, ultra-référencées et à la botte du fan-service le plus hardcore.
Les allusions pétomanes sont loin d’être fines et là où on aurait pu toucher au sublime avec des vents fleuris et gorgés de cette odeur si étonnante des fins de soirées flageolets, on n’aura droit qu’aux fameux pets maçons dont les traces de mortier saccagent définitivement le slip timide.
Ça se veut à la mode et à la marge des flatulences poids-lourds type Marvel mais ça tient finalement plus lieu du pet de mouche sans aucun intérêt. Briser le quatrième caleçon, c’est facile (avaler trois BigMacs en moins de cinq minutes), le faire avec classe et retenue, ça l’est moins.
Raté.