Deadpool surgit étonamment dans l'univers marvel et se fait déjà voir comme la référence dans le domaine. Il faut dire qu'il n'y va pas de mains mortes et mise sur un humour excessif ayant le don de plaire, ou de déplaire, faisant légèrement penser à Kick ass.
Selon moi, Deadpool a réussi son pari, celui de s'assumer totalement du début à la fin. Et nous en prenons réellement conscience lors des nombreuses références dédiées aux comics/marvels, notamment à "X-men" qui se fait à de nombreuses reprises comparé à notre anti-héros. En effet, Celui ci se proclamme différent et ne se considère pas comme un homme "brave et courageux".
Par ailleurs, nous assistons ici à un divertissement drôle, parfois très drôle, vulgaire, trash et décomplexé. Ne s'acquitant pas d'un scénario dès plus dingues, il a tout de moins l'honneur de reposer uniquement sur son personnage, défilant de situations grotesques en situations hillarantes, auquel nous nous attachons rapidement de par son histoire. En plus d'être drôle, celui ci se révèle donc parfois touchant. Les décors splendides ainsi que les effets visuels ne manquent pas et ajoutent de la crédibilité au long métrage, sans oublier la bande originale, tout aussi folle que son personnage, allant des musiques disco des années 80 aux sonoritées d'un rap US moderne.
Mais à vouloir en faire trop, Deadpool lasse et nous laisse parfois sur notre faim, notamment avec un final niais et baclé. Dommage de conclure sur une telle impression. Néanmoins nous assistons pendant près de deux heures à un spectacle jubilatoire, drôle et qui ne se prend pas au serieux. Et parfois, ça fait du bien.
Tim miller nous livre ici une oeuvre totalement décalée et moderne se perdant quelques fois entre hilarité et situations lourdingues. Malgré tout, Deadpool a le mérite de se différencier et de s'assumer du début à la fin.
En savoir plus sur http://les-critiques-de-stephan.e-monsite.com/pages/deadpool-critique.html#bPFEjhvuWRWu9e9P.99
En savoir plus sur http://les-critiques-de-stephan.e-monsite.com/pages/deadpool-critique.html#bPFEjhvuWRWu9e9P.99