Le premier film de Francis Ford Coppola, petit film d'épouvante efficace où un mystérieux tueur avec une hache décime les membres d'une même famille. Ca a un goût d'Hitchcock et de giallo italien, c'est produit par Roger Corman et c'est sympa comme tout pour qui aime le genre.
BaNDiNi
6
Écrit par

Créée

le 15 mars 2011

Critique lue 563 fois

Dementia 13

Dementia 13

6

Fêtons_le_cinéma

le 30 oct. 2021

Suivre

Psychose au château

On pense au splendide House by the River (1950) de Fritz Lang pour le cadre marécageux à proximité de l’eau, ainsi qu’au Psycho (1960) d’Alfred Hitchcock dans le choix d’une héroïne blonde qui...

Dementia 13

Dementia 13

2

RENGER

le 11 août 2011

Suivre

1er film de Francis Ford Coppola (très bon début mais décevant par la suite)

Premier long-métrage pour le célèbre cinéaste Francis Ford Coppola, celui à qui l'on doit quelques années plus tard, des succès (et des chefs d'oeuvres) tels que la trilogie Le Parrain...

Dementia 13

Dementia 13

6

BaNDiNi

le 15 mars 2011

Suivre

Critique de Dementia 13 par BaNDiNi

Le premier film de Francis Ford Coppola, petit film d'épouvante efficace où un mystérieux tueur avec une hache décime les membres d'une même famille. Ca a un goût d'Hitchcock et de giallo italien,...

Lady Snowblood

Lady Snowblood

8

BaNDiNi

le 15 mars 2011

Suivre

La version féminine de Baby Cart.

Tiré d'un manga du même auteur, Kazuo Koike, Shurayuki Hime m'a littéralement défoncé l'entendement et mes yeux en ont bavé de joie. Film infernal racontant une des plus machiavéliques histoires de...

Sucker Punch

Sucker Punch

7

BaNDiNi

le 5 avr. 2011

Suivre

Le burlesque fétichisme d'un si joli feu d'artifice.

Sucker Punch, ou le cinéma feu d'artifice : émerveillé par l'explosion et le bruit des couleurs, la retombée des émotions se fait dans l'ombre alors que les yeux gourmands attendent déjà le prochain...

Calmos

Calmos

7

BaNDiNi

le 17 août 2012

Suivre

Machistador

Hymne sexiste au saucisson à l'ail et aux charcuteries diverses, aux verbes qui explosent et aux phrases qui sonnent comme des poèmes païens, exacerbé par les grosses couilles du grandiloquent Mariel...