On prend les mêmes et on recommence ?
Pas vraiment. Là où le premier Destination Finale souffrait d'un premier degré collant mal avec la bêtise de son concept (un groupe de gens ayant survécu par miracle à un accident en trichant avec la mort sont rattrapés un par un par leur destin), le deuxième opus assume un ton décalé et aspect plus trash qui colle mieux avec ce slasher sans tueur. La trame et les personnages sont toujours d'une imbécilité abyssale, mais les scénaristes s'amusent dans les séquences de mises à mort improbables, soit en brouillant les pistes pour qu'on ne puisse pas deviner ce qui va causer l'accident mortel et absurde attendus, soit un expédiant une partie du casting en quelques secondes pour jouer sur la surprise.