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le 6 août 2022
SuivreViolence et Japon
Le cinéma asiatique en général est souvent violent et sanglant. La sortie de "Destruction babies" (2018) ne déroge pas à la règle, quoique dans une certaine "retenue" (pas de gros plans...
Si l'on compte le nombre de personnes à être sorties en cours de projection, on peut s'interroger alors sur la capacité de certains à suivre sans sourciller des récits a priori réalistes mais étouffants alors qu'ils se montrent incapables de supporter la violence frontale. Le sujet du film de Tetsuya Mariko est précisément là, dans la représentation d'une violence directe, sans fard, gratuite. On peut y voir toutes les métaphores, psychologiques ou sociétales, le propos se refusant heureusement à la moindre analyse. L'ensemble n'est pas totalement réussi mais l'angle choisi est passionnant.
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Créée
le 24 nov. 2016
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le 6 août 2022
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le 19 août 2023
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le 7 sept. 2016
SuivreLa première partie est une chorégraphie muette, un ballet de croisements et de trajectoires, d'attentes, de placements. C'est brillant, habilement construit, presque abstrait. Puis les personnages se...
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le 14 avr. 2014
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