Critiques de Détective bureau 2-3

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drélium

le 17 juin 2011

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Critique de Détective bureau 2-3 par drélium

Plus encore que dans "La jeunesse de la bête", le rythme est soutenu, très peu de temps morts, les fusillades sont enlevées et la légèreté omniprésente. Des petits bonus stylés comédie musicale viennent apporter la touche surréaliste bien moins présente que dans "La jeunesse...". A part la chambre...

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Pruneau

le 1 juin 2011

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Opération Japon

Petite déception, cette histoire de privé infiltré chez les yakuzas n'est pas un Suzuki version tabaillo, c'est beaucoup plus sage et conventionnel (tout en restant assez excentrique et pop). Mais du coup, ce qu'on gagne en clarté, on le perd en génie. J'ai remarqué que le héros suzukien est...

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BaleineDesSables

le 9 févr. 2020

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Dinguerie poudrière.

(Critique à lire tout en écoutant ce son magistral du Roi Heenok). Aux premières aubes de l'an de grâce 1963, la célèbre boîte de production Nikkatsu est dans le caca jusqu'au cou, plus personne ne prend la peine de déplacer son petit popotin pour aller voir leurs films. En conséquence de quoi ils...

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Cinemaniaque

le 22 oct. 2010

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Critique de Détective bureau 2-3 par Cinemaniaque

Sous influence du film noir américain, dont il détourne les codes par ailleurs, Détective bureau 2-3 (préférez le titre original : "Crevez, vermines !") est un film étonnant, pop et presque kitsch, ancré dans les années 60, celles de la musique jazzy et de la liberté de ton. Suzuki ne respecte rien...

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Lynch_Stanley

le 21 juin 2023

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Critique de Détective bureau 2-3 par Lynch_Stanley

A l’occasion de la restauration des films cultes du cinéaste japonais Seijun Suzuki qui influença Quentin Tarentino et Jim Jarmusch, Détective 2-3 ressort en 2018 sur les écrans. Un criminel, au centre d’une guerre des gangs généralisée, est sur le point d’être relâché par la police et ce sera à...

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AldreaShierow

le 27 janv. 2014

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Critique de Détective bureau 2-3 par AldreaShierow

Ben quand les Japonais des années 60 essayent de faire du polar Hollywoodien, c'est surréaliste mais un peu lourdingue.