Jacques Audiart ne sait pas de quoi il parle, mais il le fait généralement très bien. Mais avec ce film on a le très net sentiment qu'il est arrivé au bout d'un système. Plus grand chose ne marche dans Dheepan, à part le début bien sûr. C'était déjà visible dans "De rouille et d'os" - la scène dégueulasse de la noyade du gamin, la fin grotesque en voix off... - ici, tout est visible, prévisible, surligné, au cas où on aurait pas compris... Au bout du compte, reste un sentiment de tristesse. Tristesse de voir un cinéaste avoir autant peur de son ombre...