Dans l'ensemble, c'est mieux, bien mieux, que l'infâme Take Cover que Scott Adkins a tourné la même année. Même si le pauvre doit se coltiner sa fille ado dont il ne sait rien et qui va lui casser les couilles tout le long à tel point qu'au début il la fout même dans le coffre. J'ai eu pitié.
Et il n'est pas au bout de ses peines car il doit en plus se farcir une espèce de psychopathe calvitié qui ne va pas le lâcher d'une semaine. Autant le dénoncer tout de suite : il s'agit du combattant chilien Marko Zaror vu dans John Wick 4 qui ne va pas faire dans la dentelle. Je dois reconnaître que sa satutre est impressionnante et avec son crochet en acier à la place de sa main (qu'il a lui-même sectionné pour s'enfuir) il fout les jetons dès sa première scène dans le bar. Ses deux face- à-face avec Adkins sont les points forts du film d'autant que c'est lui qui s'est occupé du réglage des combats.
C'est correct. Dans la continuité des DTV que nous sert Adkins depuis quinze ans. Ce n'est pas ça qui fera décoller sa carrière. Mais il succède sans problème à des Seagal, Van Damme et autre Lundgren dans ce registre-là.