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Dies Irae, ou comment un court-métrage de 2003, réalisé avec deux pauvres bouts de ficelle, mais déjà avec beaucoup d'idées par un jeune Lyonnais, a pu donner naissance à une véritable série culte —...
Le visionnage de Dies Irae quand on connaît Kaamelott est amusant. Toute la structure de la série y était déjà présente. On retrouve ce ton particulier et cet humour qui surfe sur le décalage entre l'époque de l'action et le langage courant utilisé. Si on oublie quelques mouvements de caméra, on a la même manière simple de construire les scènes, c'est à dire des plans fixes concentrés sur les personnages qui parlent. Il y a tout de même quelques éléments qui devraient être fignolés çà et là même s'ils sont probablement issus d'un budget assez limité. C'est original et cela se savoure comme un bon épisode de Kaamelott.
Créée
le 11 avr. 2015
Critique lue 407 fois
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