Dingo et Max
6.4
Dingo et Max

Long-métrage d'animation de Kevin Lima (1995)

Pas encore de critiques ? Alors allons-y.

Chez Disney, il y a 3 personnages qui se sont rapidement distingués comme un trio "de choc" : Mickey, Donald, Dingo.
Il va sans dire que Mickey a toujours été (et est toujours) la tête d'affiche. Toutefois, Donald, grâce à son créateur Carl Barks, puis à Keno Don Rosa, a réussi à sortir de l'ombre de la souris, à travers la création de tout un univers autour de Donaldville et ses personnages. On l'a ainsi régulièrement retrouvé (et, comme Mickey, ça dure encore) en tête d'affiche.
C'est bon pour Donald, mais Dingo ? Hé bien, Dingo, c'est le faire-valoir, le comparse un peu bêta mais sympathique et attachant, qui accumule les gaffes mais rend service sans hésiter, le Watson de Mickey quand il prend la relève de Finot et ses agents...

Mais c'était pas plus. Dingo était loin d'avoir la popularité d'un Disney ou d'un Donald, et n'offrait apparemment pas matière à porter une œuvre quelconque.
Jusqu'au jour où un producteur de Disney décide de mettre fin à l'injustice, et offre à Dingo SA série : La Bande à Dingo. On y retrouve Dingo papa du jeune Max, et qui vit sa vie "tranquillement" avec ses voisins, Pat Hibulaire (seul lien avec les créations Disney précédentes), marié à Peg, et papa de P.J (Pat Junior) et Pistole.

2 saisons, 78 épisodes, pas mal de rires...
Mais il manque quelque chose... Dingo a eu sa série, oui, mais peut-on dire qu'il est au niveau des autres ? Pas encore. Et hop, le film :D

On vire Peg et Pistole, on crée Roxane, et on est partis pour un road movie délirant.

Pitch :
Max compte bien aller à la dernière soirée du lycée avec Roxane. Mais Dingo, alerté par un principal volontiers alarmiste, décide de l'embarquer camper. Pour justifier son absence, Max préfère dire à Roxane que Dingo l'emmène à Los Angeles au concert de Powerline. Max va évidemment tout faire pour arriver à Los Angeles, n'en déplaise à son père...

Et on est partis pour des gags à répétition avec, en toile de fond, une vision assez sympathique et réussie des rapports père/fils qui réserve ses petits moments d'émotion.

Dingo reste le maladroit attachant que l'on connaît, mais cette fois, il est le héros, et il porte plus que bien ce film fort réussi.
Quant aux musiques de Powerline, évidente parodie de Michael Jackson, ça donne le rythme nécessaire.
Plus discret qu'un "gros" Disney, mais il n'a pas de quoi rougir à côté, bien au contraire :D
Lonewolf
7
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le 24 mai 2011

Critique lue 837 fois

Lonewolf

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11

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