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le 16 févr. 2026
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Rarement un film m'aura paru aussi insupportable dans son vide affligeant. Direct Action est de ces œuvres qui confondent durée et profondeur. Les plans s'étirent interminablement, non par nécessité esthétique, mais par paresse formelle - ils durent pour durer, capturent du joli pour le joli, sans...


