L'amour c'est comme la danse. Grand quoi.
Le principal problème inhérent aux films des années 80 est cet espèce de tampon estampillant chaque personnage comme ringard. Dépassé. Juste 80's en fait. Ces choucroutes, bouclettes louchant sur Madonna et les pantalons taille haute -rouge pétant de préférence. Alors le film ne vole pas haut, mais le problème n'est même pas là ; le casque brun bouclé/brushé de Patrick Swayze empêche clairement toute possibilité d'intérêt pour ses ennuis de pauvre danseur pédophile (bizarrement, on entend des discours sur à peu près tout sauf le fait qu'il a sûrement deux fois son âge).