DogMan propose un film à part, entre drame, thriller et conte moderne, avec un personnage central aussi étrange qu’attachant.
Caleb Landry Jones porte totalement le film. Sa performance est marquante, habitée, parfois dérangeante, et donne une vraie identité au personnage. C’est clairement le gros point fort du film.
L’univers est particulier, presque hors du temps, avec une mise en scène de Luc Besson qui cherche à styliser le récit. Certaines scènes sont très réussies, d’autres un peu plus excessives.
Le film divise par son ton : entre réalisme, fable et exagération, il peut parfois sembler déséquilibré. Mais il a au moins le mérite de proposer quelque chose de différent.
Au final, un film original et porté par une performance forte, imparfait mais suffisamment marquant pour valoir le détour.