Un flashback, deux flashbacks, trois flashbacks, etc... (tous extraits du premier film!) c'est Douce Nuit, Sanglante Nuit 2, suite que l'on devine facilement dotée d'un budget minime pour recourir à un tel cache-misère (rappelant les pires épisodes de Friends, les semi-best-of) qui n'est pas davantage soignée dans ses séquences au présent (la salle de cinéma...).
Mais ce métrage dispose d'un certain culte autour de son incroyable culot et d'une séquence où le personnage part dans une tuerie de masse en pleine banlieue pavillonnaire, qui vaut quand même le détour (ça et le coup du parapluie).
Heureusement pour lui que les bisseux existent tant c'est le genre de truc à susciter l’intérêt de documentariste underground...