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le 29 sept. 2024
SuivreDreaming walls
Le Chelsea Hôtel, c’est Leonard Cohen qui en parle (le chante) avec le plus de nostalgie suave dans la voix. Le pitch : alors que je viens de naître, celui qui n’est encore que poète, a tout plaqué...
Il faut être à 3 joints minimum pour apprécier ce film et il faut croire que je n’ai pas su être suffisamment prévoyant. Je n’ai pas passé un mauvais moment pour autant, voire même un très bon par moments, mais un bien trop mauvais en certains instants pour pleinement avoir apprécié l’expérience. Le mec qui a écrit ça est complètement chtarbé et quand, en de rares moments, il parvient à embarquer avec lui le spectateur c’est sublime mais définitivement trop rare. Comme le disant en un certain temps une philosophe sur le plateau de Nouvelle École : « c’est bien d’être fou tout ça tout ça mais faut savoir doser aussi »
Créée
le 2 sept. 2024
Critique lue 81 fois
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le 29 sept. 2024
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le 15 févr. 2025
SuivrePas très généreux dans la narration, on a du mal à comprendre les trajectoires de chacun, leurs statut dans le Chelsea Hotel, leurs aspirations... j'ai trouvé ça très brouillon et frustrant.
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le 8 sept. 2024
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le 24 mai 2026
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le 22 mars 2025
SuivreTerriblement convenu. L’impression d’avoir déjà ce film 46 fois. Le film sur le danger et les dérives de la science. Le film sur l’unicité de l’âme à travers plusieurs enveloppes charnelles. Le film...
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