Fantasque mais sous-marqué, Traumfabrik a sa place dans les créneaux des téléfilms allemands tant par la légèreté sûrement assumée de cette histoire d'amour entre deux acteurs pendant la séparation de l'Allemagne en Allemagne de l'Est et l'Allemagne de l'Ouest. Avec un acteur principal répondant aux clichés du jeune séducteur (Dennis Mojer), cette histoire d'amour certes avec des embuches met aussi en avant mais superficiellement l'industrie du cinéma pendant cette guerre froide. Parfois attachant mais toujours dans une retenue sans égal, les personnages secondaires sont totalement inexistants et rend le film encore plus impersonnel.
Parfois mal calibré en termes de mise en scène, Traumfabrik ne paie pas de mine pour un film allemand
un teint de couleur et des effets visuels qui font très amateurs
Il n'y a pas vraiment de surprise dans cette proposition de Martin Schreier reconnu pour ses quelques films allemands.