Tentative de déconditionnement d’un chien dressé pour « tuer du nègre », inspiré d'un livre de Romain Gary, boycotté par le studio Paramount qui le distribue peu ou mal. Du bon Samuel Fuller tardif (période europeenne), d’un réalisme humaniste superbe, et tragique.
La scène de la jeune femme confrontée au papy raciste avec ses deux petites filles est magnifique, très perturbante.
Elle raconte ou laisse imaginer dans ses quelques plans un kaléidoscope de relations évolutives de ces enfants et de leurs ascendants autour de ce fléau…
(Note de 2018 publiée en 2024).
Remarque du jour : beaucoup de critiques sur ce site sont très détaillées sur le film, le livre et la comparaison des deux.