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le 16 mars 2013
SuivreCritique de Drôles de zèbres par Alligator
Petite production d'un Michael Powell vieillissant et désormais séparé de son alter-ego d'écriture Emeric Pressburger. Si l'on ne s'en est pas toujours rendu compte, force est de constater qu'ici l'absence de rigueur et de finesse dans le rythme plombe pas mal cette comédie. Powell n'invente pas...













