Critiques de Dry Leaf

5

ArthurDebussy

le 2 août 2026

Suivre

Du (quasi) néant cinématographique...

Voilà un long métrage que j'aurais vraiment voulu aimer, recommandé par un très bon ami grand cinéphile, amoureux fou de ce film (il se reconnaîtra)... Hélas, j'ai subi les 3 longues heures de « Dry Leaf »...Alexandre Koberidze part de deux très bonnes idées : un scénario intriguant, avec cette...

10

KennyPortis

il y a 2 jours

Suivre

Critique de Dry Leaf par KennyPortis

D’une approche assez similaire à In Water d’Hong Sang Soo, où il est volontairement tenté de capter l’image différemment et de la rendre imprécise, de la transformer en une matière plus simple, bien plus sensorielle, Alexandre Koberidze emprunte à la peinture et plus particulièrement à...

8

MrArkadin

le 22 juil. 2026

Suivre

L’important c’est de cadrer

Parti à la recherche de sa fille Lisa, disparue au cours d’un reportage photo ayant pour cadre des terrains de foot de village, Irakli déambule au gré du vent, telle une « feuille morte », dans une campagne géorgienne en proie à l’abandon.Dans ce road movie métaphysique fascinant et exigeant de...

5

Cinephile-doux

le 7 juil. 2026

Suivre

Avancer vers des villages reculés

Après le somptueux Sous le ciel de Koutaïssi, le cinéaste géorgien Alexandre Koberidze, qui préfère les routes secondaires aux autoroutes, nous offre un film tourné avec un vieux téléphone, tous pixels dehors, sous forme de voyage à l'intérieur de son pays, qui ressemble à une errance, sans GPS,...