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le 26 mars 2026
SuivreOu plutôt Duchnock
Misère, comment un réalisateur que je trouvais plutôt talentueux après avoir pondu "dog soldiers" mais surtout "the descent", peut-il sombrer ainsi dans la copie servile des oeuvres de Guy Ritchie...
Misère, comment un réalisateur que je trouvais plutôt talentueux après avoir pondu "dog soldiers" mais surtout "the descent", peut-il sombrer ainsi dans la copie servile des oeuvres de Guy Ritchie ?
Ca fait toujours un peu de peine de voir un réalisateur jadis apprécié se vautrer dans la facilité en maniant la photocopieuse à succès. Ainsi, la bombe (ou la pouffe, c'est selon l'humeur) de service est une blondasse qui se veut bad ass (non, la rime foireuse n'est pas volontaire) car elle parle comme un charretier, se prend des branlées à la boxe et fréquente un truand vraiment trop charismatique.
Si on rajoute le carton introductif à l'apparition de chaque nouveau personnage, on voit bien que toutes les cases du fonds de commerce archi usé des films de gangsters à l'anglaise sont méticuleusement cochées.
Donc, si on sait qu'on s'est encore fait gruger sur le plan de l'originalité, on peut encore espérer voir un spectacle un minimum énervé et peut-être même légèrement jouissif dans le genre plaisir coupable.
Toujours loupé, les gars : malgré des échanges verbaux qui se croient percutants, quelques punchlines ordurières pour bien montrer qu'on est chez les malfrats et des scènes d'action molles du genou, l'encéphalogramme reste désespérément plat. Le pire est atteint au bout d'une heure et 5 minutes avec une scène hautement surréaliste (limite débile) qui condamne définitivement la moindre velléité de voir la suite chez le spectateur le plus indulgent.
En définitive, encore un produit hyper formaté vu et rerevu qui veut se donner de faux airs de cool attitude mais qui ne réussit qu'à énerver le pauvre pigeon qui s'est encore fait enfler par un nom connu et des promesses non tenues.
Créée
le 26 mars 2026
Critique lue 358 fois
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