7
le 1 mai 2015
SuivreParcours par chœurs.
Du premier au dernier plan, Elephant s’impose comme une étrange mécanique, un objet hybride qui prend le parti de nous emmener hors des sentiers battus et de fouler au pied les attentes dont il peut...
J'avais commencé ce film il y a longtemps, et je m'étais arrêté à la premiere demi heure ne trouvant pas d'intérêt à continuer... mais j'ai eu tort, parce que ce film est vraiment beau et originale dans ce qui semble être le parfait stéréotype de l'adolescence et du lycée..
Elephant de Gus Van Sant n'est pas un film aussi simple et vide qu'il le parait.
On suit des petits bouts de vie de quelques lycéens, juste avant le drame de fin. On peut dire que tout le film nous prepare à ce qui se passe à la fin (Le calme avant la tempête). Oui, le film est bourré de stéréotype: les pestes, l'originale, la moche, la belle, le marginal.. mais bon, la vie au lycée est faite ainsi, j'y suis encore donc je peux témoigner ^^ C'est juste la routine lycéenne.
La chronologie du film est atypique. On suit à peu près le même moment mais sous un point de vue different (comme "11h14"), et ça c'est bien ! parce qu'on ne s'y perd pas !
Les travellings dans les longs couloirs du lycée sont très bien réussis, les plans fixes agréables à regarder donc du coté de la réalisation de mon point de vue, c'est assez plaisant. Les plans séquences sont géniaux, particulièrement à la fin mais no spoiler.
Ce film m'a marqué personnellement, j'espère qu'il fera de même avec vous
Alors je vous conseille ce film ! :)
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur et l'a ajouté à ses listes Les meilleurs films du cinéma indépendant et Les meilleurs films sur l'adolescence
Créée
le 8 août 2015
Critique lue 525 fois
7
le 1 mai 2015
SuivreDu premier au dernier plan, Elephant s’impose comme une étrange mécanique, un objet hybride qui prend le parti de nous emmener hors des sentiers battus et de fouler au pied les attentes dont il peut...
5
le 16 févr. 2011
SuivreJe ne suis pas un esthète, j'aime les films qui racontent une histoire. Elephant est un peu une exception à cette règle. Car du film, c'est vraiment l'esthetique qui en est l'aspect le plus marquant:...
8
le 15 sept. 2013
SuivreElephant est en quelque sorte l’évolution de Freaks (1932) projetée dans le monde moderne. Je parle d’évolution sans avoir la prétention d’affirmer une hausse qualitative mais plutôt avec la...
10
le 11 août 2017
SuivreNul ne peut échapper à l'angoisse, et sont à plaindre ceux qui en apparence, s'en émancipent (a-spirituels et païens) car ils en sont davantage la victime. Kierkegaard tisse ici la toile dans...
8
le 16 janv. 2017
SuivreL'homme qui ment d'Alain Robbe Grillet, avec Jean Louis Trintignant reprend la forme de ses autres films. Le montage est labyrinthique et enferme le personnage, un soi-disant Boris, dans ses propres...
9
le 24 août 2015
SuivreJim Jarmusch montre encore un fois son amour pour le rockabilly, le cinema lent et silencieux d'Antonioni (on citera notamment Blow up) et les marginaux. Nous suivons quatre groupes de personnes dans...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème