7
le 26 mai 2016
SuivreDésir meurtrier
Le contrôle et la manipulation sont des thèmes récurrents dans les films de Paul Verhoeven notamment quand ce dernier s’entoure de personnages féminins comme l’étaient Nomi (Showgirls) ou Catherine...
1 point pour le jeu d'acteur. On se laisse entrer dans le récit durant la première heure, ensuite on attend la fin qui ne vient jamais. Un long chemin de croix. Le scénario aurait pu faire mouche s'il n'avait pas été présenté avec autant de fadeur. Manque de rythme, manque de suspense, manque d'accroche...
De plus, des histoires s'imbriquent mais sans prendre tout à fait sens.
Profondément déçu.
Créée
le 6 mai 2017
Critique lue 269 fois
7
le 26 mai 2016
SuivreLe contrôle et la manipulation sont des thèmes récurrents dans les films de Paul Verhoeven notamment quand ce dernier s’entoure de personnages féminins comme l’étaient Nomi (Showgirls) ou Catherine...
5
le 27 mai 2016
SuivreÉvidemment qu’on salivait, pensez donc. Paul Verhoeven qui signe son grand retour après des années d’absence en filmant Isabelle Huppert dans une histoire de perversions adaptée de Philippe Djan,...
5
le 3 juin 2016
SuivreOn pourra sans doute évoquer une manière de féminisme inversé et très personnel – à peine paradoxal chez Verhoeven : on se souvient de la princesse de la baraque à frites dans Spetters, qui essayait...
10
le 18 sept. 2023
SuivreLe choix d'utiliser de longs plans permet d'atteindre l'objectif recherché: entrer dans l'intimité du centre commercial et de ses protagonistes. Là où d'autres reportages enchaînent les plans rapides...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème