On nous promettait une relecture moderne, féministe, un regard féminin sur le mythe d’Emmanuelle… Résultat : 1h50 de rien. Rien à raconter, rien à ressentir. Les personnages sont creux, les scènes se résument à des plans esthétiques et aux seins de Noémie Merlant. La fin, censée être le point culminant de la découverte sexuelle, tombe dans un ridicule monumental.
Et malgré une réalisatrice à la barre, le Male gaze reste omniprésent, prouvant qu’un simple changement de sexe derrière la caméra ne suffit pas à créer de la profondeur. Ce film est symptomatique : le cinéma français contemporain croit qu’esthétique rime avec substance. Spoiler : ça ne marche pas.
Bref : un mythe vidé de tout intérêt, un spectacle de vide et de promesses mensongères.