Quelle autre utilité pouvons-nous trouver à une comédie américaine ultra basique que celle de nous divertir ?
Réfléchir ? Sûrement pas. La morale basique Yin / Yang qui caractérise Endiablé frise le ridicule tanr c'est manichéen, mais en même temps, c'est le plot. Donc argument invalide.
Serait-ce alors surprendre ? Jamais. Tout se devine aisément, même si je dois reconnaître que certaines situations cocasses font sourire.
Peut-être s'agit de convaincre ? Encore moins. Rien qu'à voir l'affiche et lire le résumé, on sait à quoi s'attendre en lançant le film, on est déjà convaincu.
Fraser m'a surpris devant son incapacité à un être crédible dès qu'il n'interprète pas un type sûr de lui, le mâle alpha par excellence (présent dans 12 secondes tout au plus dans le film). Passant du naïf insupportable au trafiquant de drogue colombien, sans oublier le romantique passionnel ou l'écrivain homo raffiné, il tente le coup et c'est délicieusement raté.
Je ne m'en plaindrai aucunement, Endiablé a tout du film passe temps, rempli de good vibes, qui vous servira à combler 1h30 de votre vie avec un timide sourire convaincu.