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Mémoires de mes putains tristes
Comme toujours chez Marquez, les hommes sont des chiens. Les femmes sont des sorcières, on meurt d'amour mais pas du choléra et le vent du désert n'en finit jamais de souffler. Il y a, dans Erendira, la même violence du texte, la même violence des images - le viol, la prostitution et la figure du...
le 18 juil. 2017




