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le 20 janv. 2012
SuivreBalade baroque.
J'ai vu ce film il y a longtemps sans rien connaitre, à l'époque, de Gabriel Garcia Marquez qui signe le scénario basé sur une de ses nouvelles. Ce n'est pas un grand film mais j'en garde des images...
Comme toujours chez Marquez, les hommes sont des chiens. Les femmes sont des sorcières, on meurt d'amour mais pas du choléra et le vent du désert n'en finit jamais de souffler.
Il y a, dans Erendira, la même violence du texte, la même violence des images - le viol, la prostitution et la figure du démon, du mal, la misère qui pousse l'humain dans ses retranchements.
On pourrait s'attendre à ce que l'adaptation filmique soit très loin du texte original, peut être parce qu'il est difficile de s'adapter à l'univers sombre et baroque de Marquez, mais il n'en n'est rien. Les décors ressemblent à s'y méprendre au Satyricon de Fellini, on retrouve l'absurde et le grotesque chers à l'auteur, la figure de la Belle de jour sans destin, le presque Bjorn Andrésen qui finalement n'est pas là pour grand chose, qui pourfend le mal mais pas la malédiction, bref, tout ce qui fait qu'on aime Garcia Marquez, et qu'on en redemande comme une histoire de princesses et de chevaliers un peu barrés.
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Créée
le 18 juil. 2017
Critique lue 642 fois
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le 20 janv. 2012
SuivreJ'ai vu ce film il y a longtemps sans rien connaitre, à l'époque, de Gabriel Garcia Marquez qui signe le scénario basé sur une de ses nouvelles. Ce n'est pas un grand film mais j'en garde des images...
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le 23 mai 2017
SuivreCe film parle d'à prioris. Et c'est marrant comme on peut avoir des à priori sur le cinéma français. En lisant les critiques avant de regarder ce film (pris par le plus grand des hasards au boulot...
8
le 18 juil. 2017
SuivreComme toujours chez Marquez, les hommes sont des chiens. Les femmes sont des sorcières, on meurt d'amour mais pas du choléra et le vent du désert n'en finit jamais de souffler. Il y a, dans...
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le 21 févr. 2018
SuivreC'est chiant mais y'a un ou deux morceaux bien. C'est un peu rigolo et en même temps ça se prend trop au sérieux. Parfois on dirait le début de La Femme (bien) et parfois La Femme maintenant (nul)...
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