Et les mistrals gagnants : Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual sont des enfants malades, prisonniers de leurs maladies graves, des centres médicalisés, des soins et des examens à répétition.
Le film/documentaire suit donc quelques semaines de vie de ces enfants particuliers. A quoi peut-on s'attendre qu'on ne sache déjà finalement : une leçon de vie, l'exposition d'un courage et d'une philosophie de vie qui se cantonne au jour le jour... Donc évidemment, ce côté moralisateur m'a un peu gonflé.
Qu'à voulu faire la réalisatrice ? Qu'à-t-elle voulu susciter chez le spectateur ? Si c'est pour s'extasier devant le Courage et verser la larmichette, ça n'a pas grand intérêt. Si c'est pour encourager des gens à s'investir humainement en pédiatrie, à soutenir la recherche et les soignants, je veux bien. Mais si message politique il y a, il n'est pas explicitement exprimé et n'est pas clairement audible.
Le film a au moins la décence de la pudeur lors des soins, sans trop montrer les corps meurtris.
On assiste donc à une tranche de vie, certes touchante et souvent assez drôle, mais on s'interroge sur la pertinence de la chose, sur l'objectif de la réalisatrice.
Je reste assez perplexe, car même si le film provoque des émotions, on se demande un peu à quoi il sert au bout du compte.