Fatal Charm, c’est un peu comme tomber sur un épisode d’Hollywood Night. Les scènes de rêve fantasmées kitsch, à l’esthétique trop poussée des années 80, avec filtres brillants, rouge pétant, et plans gratuits très serrés sur des seins racoleurs.
À noter que c’est la petite Amanda Peterson, qui jouait dans Explorers cinq ans avant, dont j’étais tombé amoureux. Le choc de la voir se faire exploiter si vite, au niveau de la nudité, en dit long sur l’industrie. (peut-être une doublure)
Le film aborde aussi un abus par son beau-père, qui est complètement rejeter par la mère. Il n'y a pas de remise en question de sa part, plutôt intéressant de voir cette question rester dans l'aveuglement. Ce qui est malheureusement assez courant.
Le point fort du film est son scénario, qui a la subtilité de jouer sur les apparences, créant de l’empathie pour un personnage ambigu, qui se révèle malheureusement trop vite.
La deuxième partie est assez bâclée et lorgne vers le slasher bas de gamme. Mais globalement, le film est plutôt agréable, avec pas mal de têtes connues pour une production aussi miséreuse.
Le film est intéressant pour son sujet à savoir l'attirance pour un criminel, même si le film ne prend pas cette voie, on peut aussi y voir également le proto Megan Is Missing.