Alors là non. C’est creux du début à la fin. C’est court et pourtant à la moitié du film on se demande déjà à quelle minute nous sommes. Rien ne va.
Hop un petit filet et voilà les parents envolés. Bien évidemment une famille de dauphin le récupère donc il en devient un et se met à harceler un piaf à grand bec : bel exemple pour la jeunesse ! Harceler un bigleux et vous serez heureux. Bon passons.
Je précise aussi que je l’ai vu en VF. Car les voix ont leur importance…
Notre héros qui a bien grandi, flashe sur un poisson qui lui ressemble mais qui est rose parce que c’est une fille. Personne n’avait réussi à lui adresser la parole mais cet étranger a l’air de lui taper dans l’œil. Mais bien sûr un immonde requin pervers et dégueulasse (je me répète) n’a pas mieux à faire que de s’intéresser à un mini-poisson rose qui a une voix insupportable d’enfant de 13 ans et de terroriser une population de poissons chétifs.
Le poisson féminin n’est là que parce que le héros a besoin d’aimer quelqu’un.
Le grand méchant requin n’est là que parce qu’il y a besoin d’un méchant.
Sinon ces personnages n’ont rien d’autre, aucune profondeur, des carcasses vides.
Et ça vaut pour nombres de personnages présents dans ce film.
Faut bien que ça se finisse bien donc ils se rendent compte que finalement il suffisait de s’unir pour le battre. Il finit mort. Quel beau message.
Et arrêtez avec les blagues sur les flatulences, ça ne fait rire personne si le seul gag du film.