C’est à Tom Hanks qu’il revient de réaliser un film familial sur l’apocalypse. Le papa de l’Amérique a déjà emmené le public dans des endroits difficiles, mais son dernier film, qui se déroule sur une Terre décimée par une éruption solaire, fait passer Seul au monde pour un jeu d’enfant. Finch, réalisé par Miguel Sapochnik et écrit par Craig Luck et Ivor Powell, se déroule dans un futur (pas si lointain ?) où une éruption solaire a rendu toute vie organique impossible sur Terre, en raison de la destruction de la couche d’ozone. Sans la couche d’ozone, toute vie cuit dans une chaleur de plus de 150 degrés, et toute exposition à la lumière directe du soleil fait littéralement fondre la peau. Hanks joue le rôle de Finch, un scientifique qui se trouvait par hasard dans son bureau souterrain lorsque l’éruption a frappé, il a survécu et a trouvé un moyen d’exister depuis. Il sort le jour, dans une combinaison de protection, pour trouver tout ce qui lui reste de nourriture, et, la nuit, il travaille dur dans son laboratoire pour construire un robot qui lui servira non seulement de compagnon, mais aussi de protecteur pour le chien que Finch a trouvé et dont il s’occupe maintenant. Lorsque Finch voit arriver une tempête à laquelle ils risquent de ne pas survivre, il emballe son chien et son robot et ils partent en camping-car à travers le paysage aride et dangereux, dans l’espoir de trouver un endroit plus accueillant.
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