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Esquisses d’esquif
L’inondation qui ouvre Flow et met à l’épreuve son protagoniste, un chat condamné à affronter sa peur de l’eau, métaphorise à merveille le dispositif mis en place par Gints Zilbalodis : du passé...
le 31 oct. 2024
Une fois de plus, le film a tellement été encensé par la critique que mes attentes étaient au plafond. J'aurais voulu vivre ce moment suspendu, cette parenthèse de tolérance et de vivre ensemble, mais non, j'ai pas go with the flow.
Je respecte la prouesse de n'utiliser aucun dialogue mais de créer des personnalités bien distinctes pour chaque membre de l'arche. Qui plus est, la patine graphique est assez belle, félicitations aux shaders de Blender (même si l'animation en elle même laissait un peu à désirer, avec certains mouvements confus ou manquant de fluidité ; les inconvénients d'une 3D un peu lourde). Malgré ça, je n'ai vraiment pas ressenti grand chose, si ce n'est tourner en rond.
C'est le genre d'œuvres ésotérique qui me laisse sur le carreau, alors que je ne demande qu'à rêver. Contrairement au message qu'elle fait passer, le tout me semble manquer d'unité.
Créée
le 4 nov. 2024
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