Passionné d'histoire comme de cinéma, Jackson nous offre un documenteur tendre et drôle sur un prétendu cinéaste autodidacte néo-zélandais génial et oublié dont le parcours fut parsemé d'échecs grandioses jusqu'à la redécouverte des bobines de son œuvre. Canular produit pour la télé locale, on y retrouve sa tendresse pour les personnages de rêveurs incompris comme son sens de l'absurde outrancier quand il charge volontairement la barque en terme de malchance frappant son pauvre Colin McKenzie, sans jamais oublier de susciter l'émotion. L'art du conteur. Une jolie parenthèse dans la carrière de Peter.