Bourvil joue (une nouvelle fois) le rôle d'un homme simple, gentil, plus intelligent qu'il y paraît, et donne la réplique au personnage joué par Michèle Morgan, froide et distante, et aux enfants que Joffé parvient à chaque fois à sublimer.
Le film sonne juste et évoque l'impossibilité de quitter sa classe sociale, malgré des circonstances exceptionnelles qui favorisaient le reprochement entre des personnes qui ne se seraient jamais rencontrées par ailleurs. On jongle entre rires, larmes et pitié. La fin m'a profondément touché.