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Maison de poupées
José Augusto enlève Fanny (Francisca) dans un élan d'égoïsme terrible. Terrible car non seulement il soustrait à Fanny tout libre arbitre et émotion propre, bien sûr, mais aussi par la vacuité du...
le 17 juil. 2025
Hiératique et frustrant, courant perpétuellement le risque de plonger son spectateur trop eu attentif dans une vague somnolence, "Francisca" est cependant un film qui peu à peu envoûte, et même finalement déchire : derrière le destin de Camilo Castelo Branco, de son ami et rival José Augusto, de l’amour commun qu’ils portent à Francisca (Fanny Owen, d’ascendance anglaise), c’est le destin d’un pays tout entier (le Portugal), d’une culture, comme pétrifiés dans l’histoire, que Manoel de Oliveira découpe au scalpel, avec une extrême précision qui peut toucher à la cruauté, si sa sensibilité n'éclaboussait pas autant une poignée de scènes, sublimes (on n'oubliera pas de sitôt celle su cœur sanglant...). [Critique écrite en 1981]
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs films de 1981 et Tous les films vus en 1981
Créée
le 10 janv. 2017
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José Augusto enlève Fanny (Francisca) dans un élan d'égoïsme terrible. Terrible car non seulement il soustrait à Fanny tout libre arbitre et émotion propre, bien sûr, mais aussi par la vacuité du...
le 17 juil. 2025
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Ohlaaaa mais qu'est ce donc que ceci? ?!La lassitude est de rigueur dans le jeu ,empesé & ampoulé,des acteurs, souvent le regard mélancolique, dans le vague. Et pour ma part je me suis largement...
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