Après avoir tué un homme, François Villon est emprisonné puis banni de Paris. Il s'installe à Orléans. La vie du poète, mauvais garçon, voleur et meurtrier, comporte de nombreuses zones d'ombre et les circonstances de sa mort ne sont pas connues. Libre donc à Pierre Mac Orlan, le scénariste, et à son réalisateur d'imaginer qu'il fut assassiné par l'association des coquillards (pilleurs d'église) à laquelle il a peut-être appartenu. Cette fantaisie historique, presque trop littéraire par moment, avec ses dialogues ampoulés, vaut pour son atmosphère médiévale, entre estaminets et pavé parisien, et pour l'interprétation plus que correcte de Serge Reggiani dans le rôle-titre. Après ce film, le cinéaste tourna ensuite en Afrique du Nord 3 longs et 1 court métrages, aujourd'hui très peu diffusés, hélas.

Cinephile-doux
6
Écrit par

Créée

le 19 août 2018

Critique lue 291 fois

Cinephile-doux

Écrit par

Critique lue 291 fois

2

D'autres avis sur François Villon

François Villon

François Villon

7

André_Desages

145 critiques

une curiosité de l'Occupation

Une curiosité du cinéma français de la fin de l'occupation et de l'immédiat après-guerre. Mise en scène par André Zwobada, un cinéaste à qui l'on doit aussi un film de science-fiction sous...

le 13 août 2016

François Villon

François Villon

2

inspecteurmorvandieu

4584 critiques

Critique de François Villon par inspecteurmorvandieu

D'après une nouvelle de Pierre Marc Orlan, le film imagine une intrigue rudimentaire à propos de François Villon et de son appartenance à une bande de criminels et détrousseurs dénommés les...

le 22 mai 2025

Du même critique

Anatomie d'une chute

Anatomie d'une chute

6

Cinephile-doux

8290 critiques

Procès d'intentions

Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...

le 28 mai 2023

France

France

8

Cinephile-doux

8290 critiques

Triste et célèbre

Il est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...

le 25 août 2021

The Power of the Dog

The Power of the Dog

8

Cinephile-doux

8290 critiques

Du genre masculin

Enfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...

le 25 sept. 2021