Ceux qui me lisent auront remarqué que je n'écris pas de critiques.
Nombre sont ceux sur ce site qui le font bien mieux que moi.
J'écris des billets d'humeurs, souvent ivre (sinon j'écrirai rien je trouve ça vain et vaniteux) selon...ben mes ivres humeurs.
Pour moi, ce film fait partie de mes rares souvenirs d'enfance, de partage, un bon souvenir, avec un père alcoolique et violent (paix à son âme) et un frère héroïnomane.
C'était pas la joie à la maison comme vous pouvez le deviner, mais on riait bien devant ce film.
Adulte, j'ai essayé de raviver un peu de cette flamme chez mon frère, en vain, et chez mon père...ç'eut été un peu vain étant donné le peu de matière que sa rencontre avec un poids lourd avait laissé de son imposante personne.
Plus récemment, ma rencontre avec une demoiselle (psychanalyste et psychologue de son état qui a vu autre chose chez moi qu'un beauf ivrogne niqué de la tête - et j'en suis flatté, cette personne étant plus intelligente que la moyenne et ayant jeté son dévolu sur moi, ayant un certain succès avec la gente féminine...et pas pour les meilleures raisons ) qui, voyant ce film dans mon disque dur, s'exclama "tu aimes ce film?! je l'adore".
Enfin aujourd'hui, car ayant découvert ce quizz indécent (et apparemment amusant) de Barbara Lefebvre , enseignante, chroniqueuse chez les grandes petites gueules...(et sans doute suppôt de satan à ses heures perdues...une Frau Blücher- parenthèses dans la parenthèse- iiiiiiiiiiiiiiii- hennissement de cheval- en moins sympathique) sur le nombre de victimes à Gaza...
Allez savoir pourquoi j'ai pensé à cette scène de claquettes (j'ai toujours rêvé de faire des claquettes) du docteur Fronkonstine et de sa créature.
J'espère que la vie me donnera l'occasion d'aller claquetter sur leurs sinistres tombes (bien qu'ils méritent la fosse commune).
Voilà.
Je peux remercier cette hyène et ceux qui ont ri avec elle de m'avoir motivé à écrire un truc sur ce film qui demeurera un havre de paix dans la mémoire de l'enfant que je fus.
Vous voyez que je suis pas si facho les wokes (j'peux pas m'en empêcher).