Désigné par mes soins comme l'un des plus grands réalisateurs de films d'animations, Tim Burton, à qui on doit un très grand nombre de film en tout genre, nous livre une exploration du deuil animal chez l'adolescent. En effet, Victor va devoir faire face à la mort de celui qui était son meilleur ami : son chien Sparky.
Un film émouvant, poignant qui n'est pas sans la présence de certains clichés comme l'absence de couleur pour, le semble-t-il, accentuer les effets émanant de cette étrange ville, de ces étranges citoyens et de ce savant fou qu'est Victor. Cependant, Tim Burton va également reprendre un grand nombre de références littéraires et cinématographiques. Tout d'abord, le "mythe du Prométhée moderne" par Mary Shelley paru en 1818 sous le célèbre nom de Frankenstein. On retrouve des clins d'œil des films comme Godzilla, Les Oiseaux ou encore les Gremlins.
Ce film est avant tout, à mon goût, une réflexion autour de la mort. Faut-il accepter la mort ? Oui je le pense bien, même si elle est douloureuse. Et qu'en est-il de la science ? Elle est ni bien ni mauvaise, c'est de la façon dont on s'en sert. Je dirais que la vie est comme la science : la vie est une expérience, il faut toujours essayer même si on échoue.