Un début plutôt alléchant avec une volonté affichée de se situer dans un sillage hitchcockien et Harrison Ford dans un rôle qui aurait jadis convenu parfaitement à Cary Grant. Hélas, Polanski n’est pas Hitchcock et tout s’effondre dès que le ressort de l’intrigue se dévoile peu à peu, ressort qui n’est en fait qu’une grosse ficelle sans consistance. Le film semble avoir été terminé à la va-vite et sans budget, comme en témoigne la scène finale, à hurler de rire tellement elle est grotesque. En y réfléchissant bien, cette fin ratée rappelle celle du pire film d’Hitchcock, L’Etau… Polanski aurait mieux fait de s’inspirer du meilleur !