Lorsque l'Occident découvre le nouveau cinéma iranien, il tombe sur Kiarostami qui fait une sorte de néoralisme persan. Puis il y a Mohsen Makhmalbaf, l'autre découverte de taille à des années lumières de son contemporain. Enfin surtout avec ce film, somptueux, appelé Gabbeh.
Gabbeh est une sorte de conte, de poème épique qui aborde rien de moins que des thèmes aussi variés que la mort et la famille. C'est un film universel et poétique et c'est surtout un nouveau cinéma, qu'il soit iranien n'a pas d'importance.
Gabbeh ne dure qu'une petite heure mais ça reste une succession de scènes innovantes et d'une grande beauté à la fois esthétique (les couleurs de ce film sont magnifiques) et métaphysique (ce film nous touche au plus profond). C'est une petite perle iranienne à très vite découvrir !