Pour son premier film américain, Mélanie Laurent choisit d'adapter le roman de Nic Pizzolato, showrunner à succès de la série "True detective".
J'étais un peu sceptique au départ, car autant j'aime bien Ben Foster, autant je ne suis pas du tout fan d'Elle Fanning. Et puis le tandem du taiseux et de la femme enfant, ce n'est pas franchement le type de héros que j'ai envie de suivre durant une heure et demie.
A l'arrivée "Galveston" se regarde très bien, assez bref pour ne pas ennuyer, et contournant son manque d'originalité par quelques surprises, dans le final notamment.
Quelques très jolies scènes sont également au programme, comme les retrouvailles manquées du héros avec une ex qui a compté pour lui.
Dommage que certaines maladresses/invraisemblances alourdissent l'ensemble : par exemple, la façon dont le héros échappe au traquenard du début est absurde, j'ai revu la scène plusieurs fois pour vérifier tellement j'étais choqué.
"Galveston" est donc un cocktail de thriller, de road movie et de drama, plutôt agréable et bien interprété, mais assez peu marquant en raison notamment de personnages aux airs de déjà-vu.