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le 23 mai 2026
SuivreFemme de verres
Le cinéma aura désormais sa Garance contemporaine, longtemps après l'originelle en noir et blanc, mais bien de son époque : femme de fêtes et de galères, femme de verres, surtout, et de gueules de...
Adèle Exarchopoulos est remarquable, grimée et méconnaissable. Ça m'a aussi réconcilié avec Sara Giraudeau, très juste dans son rôle.
Plus que l'alcoolisme (montré tel qu'on le traverse sûrement, sans tomber dans les poncifs où s'engouffrent vite les mauvais films) le film parle surtout du rejet de soi, de ce moment où on abandonne la vie. Pas besoin de grosses raisons pour que ça aille mal : parfois on n'arrive juste pas à se contenter d'une vie passable, sans éclat.
Le film reste en suspension, ne promettant ni rechute ni salut. Seulement l'envie, encore, d'essayer.
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il y a 3 jours
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