7
le 8 nov. 2012
SuivreHouille !
J'avais vu ce film étant petite, et quelques années après (soyons pudiques, ne marquons pas dizaines d'années) des bribes de réminiscences me reviennent en tête quelques secondes avant chaque scène...
Une cité protégée ou nauséabonde dont chaque élément toutes générations confondues propage sur elle-même et sa descendance les récompenses ou les pénalités de son opportunisme ou de sa dépendance.
C’est bien souvent grâce ou à cause de ceux qui nous ont précédés que nous sommes ou ne sommes pas.
La brioche ou le pain rassis. La liqueur ou le mauvais vin, le domaine ou le taudis, l’étendue ou la promiscuité pour toute une nomenclature préservée ou en bas de l’échelle avec comme seul relationnel de plus en plus précaire un outil de travail aussi dangereux que peu rémunérateur.
Chaque parti d'un ensemble incompatible protégé ou démuni entretient sa différence en devisant dans de beaux habits, devant une table bien garnie entouré de meubles rutilants ou bien se débarrasse sous le regard de tous dans l’unique pièce d’un logis surpeuplé d’une crasse tenace accumulée lors de longues heures de travail.
Selon certains extrémistes et dans l’impossibilité de changer quoi que ce soit, il ne reste plus qu’une chose à faire :
Déclencher un cataclysme laissant un site incapable de formater un équilibre relationnel respirer sa solitude pendant quelques siècles en "poubellisant" dans une unique déflagration.
Le patron manipulateur, l’épicier radin et pervers, la femme corvéable ou adultère et le bourgeois moralisateur accusant l’ouvrier relaps et analphabète d'être l'unique responsable de son triste sort.
Ne sachant que geindre, boire, se quereller et se reproduire tout en se satisfaisant de plaisirs simples.
Et c’est loin d’être gagné tout repousse toujours à l’identique.
Créée
le 25 nov. 2023
Critique lue 13 fois
7
le 8 nov. 2012
SuivreJ'avais vu ce film étant petite, et quelques années après (soyons pudiques, ne marquons pas dizaines d'années) des bribes de réminiscences me reviennent en tête quelques secondes avant chaque scène...
8
le 10 févr. 2017
SuivreImpossible de passer à côté de l'adaptation de l'œuvre monstrueuse de Zola. Monstrueuse, pour ses pauvres hères, ces ouvriers noircis de charbon, vomissant la poussière sombre par tous les pores,...
8
le 21 mai 2015
SuivreCette adaptation par Claude Berri du classique de Zola se distingue d'emblée par une remarquable reconstitution des conditions de vie des mineurs sous le Second Empire : le travail affreusement...
10
le 3 oct. 2018
SuivrePeut-être la plus belle des images relationnelle entre la femme et l'homme. Respect, assistance, humour, analyse et détermination toujours restaurés entre indépendances et retrouvailles. Ici il n'est...
7
le 13 nov. 2021
SuivreEffondrement progressif d’un macho intégral et voyeuriste dont le génie ne sert qu’à entretenir sa dominance et son mépris envers les femmes dont il utilise les comportements à son avantage. Des...
9
le 20 déc. 2018
SuivreNotre cerveau n'est-il pas sans le savoir en train de déménager sa boutique de données sur un nouveau support matière constitué d'une mosaïque destinée à ne garnir qu'une seule entité? Chaque fois...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème