3
le 8 oct. 2016
SuivreEt bien non, ça ne fonctionne pas
Guernica, un village au Nord de l’Espagne est devenu très célèbre, mais pour de très mauvaises raisons. Malheureusement Gernika, le film, lui, sera vite oublié. On reconnaît un effort de...
Guernica, 1937. Ce bombardement allemand qui résonne comme le début de la deuxième guerre mondiale. Un symbole comme Hiroshima des horreurs de la guerre. Le film de Koldo Serra est sur le mode Guernica, mon amour. La tragédie en elle-même ne survient qu'après 1H20, vue à travers les personnages largement développés auparavant. Le temps d'aimer et le temps de mourir, oui, mais le cinéaste basque n'est pas Douglas Sirk. Le scénario de Gernika se révèle filandreux, la mise en scène est sans génie, avec une uniformité de plans en travellings latéraux. Le plus gênant, c'est ce côté stéréotypé des protagonistes : l'allemand est cruel, le russe fourbe, l'américain cynique et l'espagnole passionnée. Cela se voit sans déplaisir mais sans valoir un bon bouquin d'histoire ou même un roman, celui d'Antoine Choplin, Le héron de Guernica, par exemple.
Créée
le 25 déc. 2016
Critique lue 1.3K fois
3
le 8 oct. 2016
SuivreGuernica, un village au Nord de l’Espagne est devenu très célèbre, mais pour de très mauvaises raisons. Malheureusement Gernika, le film, lui, sera vite oublié. On reconnaît un effort de...
6
le 28 juil. 2026
SuivreGernika se regarde sans difficulté. Le film possède une reconstitution soignée, des moyens visibles et quelques moments efficaces, surtout lorsqu’il se rapproche de la peur, de la répression et de...
4
le 13 août 2025
SuivreLes faits historiques sont très intéressants mais le traitement romancé des protagonistes dessert l’ensemble…
6
le 28 mai 2023
SuivreDepuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...
8
le 25 août 2021
SuivreIl est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...
8
le 25 sept. 2021
SuivreEnfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème