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le 23 mars 2017
SuivreIl est où le Ghost ?
Ghost in The Shell.... Adaptation live des films d'animation Ghost in The Shell et Ghost in The Shell 2 Innocence, sortis respectivement en 1995 et 2004, . Eux même adaptés du manga culte de Masamune...
Adaptation du film d'animation culte que je n'ai pas vu (je n'ai vu qu'un des animés autour de GITS, le récent remake Arise), ce Ghost In The Shell est un film d'action SF visuellement très intéressant, et qui à souvent de la gueule. Le problème, c'est un peu tout le reste...
GITS raconte la vie cybernétique du Major, un cerveau humain dans un corps entièrement robotisé qui travaille pour une division spéciale de la police, et qui doit traquer un tueur en série qui assassine un par un les scientifiques de l'entreprise qui a conçu le Major. Une intrigue de polar futuriste qui peut faire penser au chef d'oeuvre Blade Runner, mais qui ne s'en approche jamais en terme de qualités. Certes, le rythme est là, mais à part le Major, aucun personnage secondaire ne sert à quelque chose. Toute la division 9, la présence du maitre Takeshi Kitano, ça ne sert absolument à rien. Même Balou, quasi-binôme du Major, est juste un gentil flic nounours qui aime bien les chiens (c'est une grande qualité, certes...). Et on passe d'une réflexion sur l'humain et son rapport à la technologie, le risque et les bénéfices de combiner de plus en plus les deux, a une simple love story/origin story avec des révélations prévisibles comme jamais. C'est ultra-classique, ultra-blockbusterisée... Scarlett Johansson, qui est bel et bien le premier argument de vente du film, semble être tombée dans son propre éloge : a chaque plan, chaque scène, elle est là. Quitte à faire des scènes ridicules à souhait, on la met partout, point. Après, elle ne joue pas mal, mais pas bien non plus.
Rupert Sanders, réalisateur sans style du pathétique "Blanche Neige et le Chasseur", peut dire merci aux concepteurs des effets spéciaux : le film mérite d'être regarder pour la beauté visuelle qu'il propose. La ville, les couleurs, les scènes d'actions, ça à indéniablement de la gueule. Le bémol vient de Sanders, qui sur-use du ralenti comme un petit fan de Matrix pour rendre son film plus "stylé", et du classique à tous les étages.
GITS US, ça se regarde, c'est très beau, et c'est tout ce qu'il y a à retenir du film. Son bide se comprend largement...
Créée
le 21 sept. 2017
Critique lue 189 fois
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le 23 mars 2017
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