Revu, et toujours une claque d’animation, avec un scénario qui n’a rien perdu de son actualité.
L’ambiance et la musique sont hypnotisantes, chaque plan ressemble à un tableau et fourmille d’idées.
Le scénario est complexe et on peut facilement s’y perdre au début entre les Sections 6 et 9, les opérations officielles et clandestines, les manipulations politiques ou encore la véritable nature du Puppet Master. Mais rien n’est gratuitement compliqué : une fois qu’on commence à démêler les fils, tout s’imbrique et c’est passionnant à décortiquer.
Et ses réflexions sur l’identité, la conscience et notre rapport à la technologie résonnent peut-être encore plus aujourd’hui.
Bref, toujours aussi fascinant et ébouriffant, même 31 ans après sa sortie.