Une auberge à l'extérieur de Kyoto, à la fin des années 1860. Une époque politiquement troublée au Japon. La gérante de l'établissement fait fructifier l'affaire familiale tout en montrant une grande et constante force d'âme devant des événements contraires, protégeant sa fille adoptive et pardonnant sa légèreté à son mari. Un beau portrait de femme, réalisé avec goût par Heinosuke Gosho, qui bénéficie de l'interprétation sensible de Chikage Awashima, avec à ses côtés une Ayako Wakao encore tendre.

Cinephile-doux
7
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Cinéma japonais des années 50 et K.O. devant Ayako Wakao

Créée

le 1 juin 2023

Critique lue 19 fois

Cinephile-doux

Écrit par

Critique lue 19 fois

Du même critique

Anatomie d'une chute
Cinephile-doux
6

Procès d'intentions

Depuis quelques années, le cinéma français, et plus particulièrement ses réalisatrices, trustent les lauriers dans les plus grands festivals. Au tour de Justine Triet d'être palmée à Cannes avec...

le 28 mai 2023

91 j'aime

4

France
Cinephile-doux
8

Triste et célèbre

Il est quand même drôle qu'un grand nombre des spectateurs de France ne retient du film que sa satire au vitriol (hum) des journalistes télé élevés au rang de stars et des errements des chaînes...

le 25 août 2021

83 j'aime

5

The Power of the Dog
Cinephile-doux
8

Du genre masculin

Enfin un nouveau film de Jane Campion, 12 ans après Bright Star ! La puissance et la subtilité de la réalisatrice néo-zélandaise ne se sont manifestement pas affadies avec Le pouvoir du chien, un...

le 25 sept. 2021

76 j'aime

17