Amatrice de films d’animation, je me suis laissée tenter par Zootopia 2, puis intriguée par la bande-annonce de GOAT. Les deux partagent un univers d’animaux anthropomorphes, mais ici, la fracture sociale oppose les grands aux petits. Will Harris, jeune bouc né à Vinland, rêve de briller dans le Roarball, un sport spectaculaire dont le terrain évolue au fil du match.
Enfant, il rencontre son idole, Jett Fillmore, surnommé “the GOAT”, star des Thorns. Dix ans plus tard, soutenu par sa mère, Will s’entraîne sans relâche malgré les moqueries liées à sa taille. Contre toute attente, il est repéré pour intégrer l’équipe mythique. Son rêve devient réalité… mais la désillusion guette. Approcher ses idoles révèle aussi leurs failles, et le monde professionnel se montre impitoyable.
Le scénario reste assez classique, fondé sur le dépassement de soi et la persévérance. Pourtant, le film compense par un rythme soutenu, des scènes sportives dynamiques et des moments d’émotion sincère. L’humour fonctionne, la salle rit ensemble, puis se laisse gagner par les larmes. La bande-son énergique renforce l’ensemble, malgré un passage rap un peu moins convaincant.
Visuellement, les designs sont parfois géométriques, mais les textures et décors de Vinland sont immersifs.
Au final, un film familial efficace, drôle et émouvant, qui rappelle que la taille ne définit jamais la valeur.
Ma chronique complète
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