L'ère Brosnan: révolution, résurgence, modernité, féminité et force

- Je veux que vous retrouviez GoldenEye, trouvez qui l’a volé, ce qu’il projette d’en faire et stoppez tout. Et s’il vous arrive de croiser Ourumov, coupable ou pas, je ne veux surtout pas que vous vous livriez à une vendetta ! Ce n’est pas ce qui fera revenir Alec Treveya !
- Vous n’êtes pour rien dans sa mort.
- Mais vous non plus d’ailleurs, soit dit sans vous vexer.
- Jamais…
- Bond… Revenez vivant…


Une modernisation de la franchise bienvenue



GoldenEye, réalisé par Martin Campbell, s'inscrit comme le 17e volet de la saga emblématique James Bond, marquant un tournant significatif dans son évolution. Après les légendaires performances de Sean Connery, George Lazenby, Roger Moore et Timothy Dalton, qui, avant la sortie de ce film, avait décliné son rôle de 007, arguant d'un âge avancé, une nouvelle ère s'ouvre avec l'arrivée de Pierce Brosnan. Désiré depuis des années pour incarner l'agent secret britannique, Brosnan a finalement l'occasion de briller, libéré des contraintes qui le retenaient jusque-là. Dans son premier tour de piste, il injecte au personnage un mélange envoûtant de charme britannique, de calme imperturbable et de force brute, modernisant ainsi l'icône de Bond pour une nouvelle ère. Goldeneye ne se contente pas d'être un simple renouveau à la franchise que pour son acteur principal, mais plutôt un catalyseur de changements profonds, tant sur le plan narratif que stylistique. Une des révolutions les plus marquantes ? Le traitement des femmes. Dès le départ, le film pose un regard aiguisé sur la manière dont les femmes sont traitées, introduisant ainsi un nouveau paradigme dans la représentation des personnages féminins dans l'univers de Bond. Ainsi, "GoldenEye" brise certains stéréotypes, offrant des personnages féminins aussi brillants et forts que l'agent secret lui-même. Jusqu'à présent, l'époque de Brosnan se distingue comme étant l'ère Bondienne la plus aboutie en termes d'exploitation de la présence féminine, un héritage qui perdure jusqu'à nos jours, y compris sous Daniel Craig. Cette réussite se traduit par le discours tenu par les femmes ainsi que par leur attitude à la fois audacieuse, empreinte de détermination et clairement badass, au point d'en faire des guerrières à part entière, créant ainsi des dualités fascinantes avec l'espion.



L'aspiration à la métamorphose se déploie au fil des quatre films qui verront Pierce Brosnan endosser le rôle principal, imprégnant l'esprit de cette franchise d'un souffle évolutif envers les femmes. Cette évolution transparaît de manière saisissante à travers les réprimandes acerbes adressées à l'espion, dépourvues de circonlocutions, visant à recentrer l'agent sur sa voie sans toutefois le dépouiller de son humanité ni l'abaisser. Au contraire, cette approche ajoute une subtilité longtemps absente dans la relation tumultueuse de Bond avec les femmes, une nuance qu'il était impératif de cultiver. Cette évolution, menée avec discernement, réinscrit Monsieur Bond dans un juste équilibre, sans le diaboliser ni le destituer de son statut de héros incontournable de la saga. Il incarne ainsi l'homme complet, avec ses forces et ses fragilités, maniant habilement ses charmes tout en étant confronté à une transition entre deux ères, oscillant d'un extrême à l'autre dans les mentalités. Pour marquer cette rupture et démontrer que les femmes peuvent aisément rivaliser avec lui, Bond se voit d'abord maintes fois remis en question par son cercle proche. Cela se manifeste notamment dans sa relation singulière avec Miss Moneypenny par une Samantha Bond convaincante. Une relation teintée de séduction entre les deux protagonistes, mais qui, ici, revêt une profondeur nouvelle grâce aux réflexions piquantes qu'elle suscite et qui véhiculent un message clair, réitéré à plusieurs reprises à travers le film :

"- Que vais-je donc devenir sans vous ?

- Pour autant qu'il m'en souvienne James, vous ne m'avez jamais possédée.

- L'espoir. L'espoir fait vivre.

- Vous savez, ce genre de comportement pourrait être qualifié de harcèlement sexuel.

- Vraiment ? Et à quelle peine je m'exposerais ?

- Je pourrais vous mettre au pied du mur après certaines de vos insinuations.

- Après vous, Moneypenny.

- Ah non, j'insiste. À vous l'honneur."



S'ajoute à cela le premier face-à-face entre Bond et « M », incarnée par l'actrice Judi Dench, qui inaugure avec charisme sa nouvelle fonction en exposant frontalement à Bond et aux spectateurs une rupture net entre l'ère Bondienne antérieure et la nouvelle, où « M » impose un constat on ne peut plus clair :

"- Vous ne m’aimez pas Bond, vous détestez mes méthodes. Vous me prenez pour un brouillon, une petite guichetière plus intéressée par ses bilans que par votre flair…

- L’idée m’est venue à l’esprit.

- Bon, moi je vous trouve sexiste, misogyne et dinosaure. Une relique de la guerre froide dont le côté puéril et charmeur sans effet sur moi a beaucoup plu à assez de jeunes femmes que j’ai chargées de vous évaluer.

- Bien enregistré.

- Ce n’est pas tout 007. Si vous pensez même brièvement que je n’ai pas les couilles de faire mourir un agent, votre flair vous trompe du tout au tout. Je n’ai pas de scrupule s’il faut vous envoyer à la mort. Mais je n’agis pas par caprice, même quand je vois votre attitude cavalière envers la vie."



N'omettons pas la présence marquante de Xenia Zirgavna Onatopp, une adversaire redoutable et hautement symbolique pour la franchise par une Famke Janssen qui semble bien s'éclater dans son rôle. Elle incarne une veuve noire impitoyable qui utilise le sexe comme arme, renversant délibérément la notion traditionnelle de la fragilité féminine (le fameux sexe faible) pour la projeter vigoureusement aux spectateurs comme une force dominante. Cette dominatrice va même jusqu'à soumettre notre James Bond sur une de ses singularités : sa relation avec la sexualité. Xenia incarne une force manifeste, se présentant comme un contrepoids à James Bond en devenant l'alter ego idéologique de 007, poussant au paroxysme les postures sexistes qui entouraient autrefois l'agent britannique pour en devenir un archétype à part entière afin de montrer le risible qui pouvait entourer James Bond. Cette approche témoigne d'une volonté affirmée de placer les femmes au cœur de la franchise Bond, les affranchissant du statut d'objets passifs pour les élever en tant que personnages d'importance. Ce qui est louable, c'est que tout cela s'est réalisé bien avant la tendance actuelle à la sensibilité inclusive pour l'inclusion à tout prix que l'on explore depuis ces dernières années. De ce fait, l'ère Brosnan peut légitimement revendiquer sa contribution à une modernisation avisée de la franchise, tout en préservant l'essence même de son protagoniste, et ce, sans céder aux pressions externes. Bond : « Comme vous le voyez, je me plie sans problème au despotisme féminin. » C'est d'ailleurs durant cette période qu'apparaît l'unique méchante principale incarnée par une femme, en la personne de Sophie Marceau dans le rôle d'Elektra King, dans "Le Monde ne Suffit Pas" de Michael Apted. Cette avancée, anticipant les tendances actuelles, témoigne d'une vision novatrice qui s'inscrit dans une évolution naturelle de la saga Bond. Une évolution qui touchera même son sujet principal, avec ici la cybercriminalité grâce au fameux satellite GoldenEye.



- Comment peux-tu agir comme ça ? Toujours si froid, si détaché.
- C'est ça qui me maintient en vie.

GoldenEye, un film qui frappe fort !



Avec cette nouvelle incursion dans l'univers de Bond, nous plongeons dans une enquête palpitante, où l'ennui ne trouve jamais sa place. Le sujet est abordé avec une efficacité remarquable, évitant tout remplissage superflu pour tisser un récit qui mêle habilement une action rapide à une intrigue principale, révélant ainsi des aspects intimes et sombres du personnage de Bond. Cette réussite est attribuable au scénario de Jeffrey Caine et Bruce Feirstein, qui introduisent un adversaire redoutable pour 007, l'un des meilleurs antagonistes de la franchise avec l'agent 006 Alec Trevelyan par un Sean Bean monstrueux. Cela permet à Bond de dévoiler davantage son passé, tout en servant une direction artistique qui exploite judicieusement des symboles forts pour enrichir l'histoire et lui conférer une aura singulière. Une symbolique pertinente entoure la question de la filiation au sein des agents du MI6, interrogeant la capacité de la loyauté envers la mère patrie à susciter un dévouement absolu de la part de l'agent, prêt à se sacrifier pour son pays. Si pour 007, cette loyauté est indéniable, il en va tout autrement pour 006. Fils de parents cosaques de Lienz, qui se sont opposés aux Soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale et qui près le conflit ont tenté de se rendre aux Britanniques, mais ont été renvoyés en Russie où nombre d'entre eux ont été exécutés sur ordre de Staline, ne laissant pour nulle autre solution au père de Trevelyan de commettre un acte terrible par culpabilité excessive en tuant sa femme avant de se suicider. Cet événement a semé une profonde haine chez le jeune Trevelyan, qui a rejoint les rangs des espions en tant qu'orphelin, animé par le désir de vengeance.



Cette quête de vengeance, implacable et longuement nourrie, ne fléchira devant rien, pas même l'amitié sincère qui le lie à Bond. Trevelyan avait en effet sincèrement tenté d'inclure Bond dans son plan, tant il l'estimait comme la seule personne digne de confiance. Toutefois, il savait que, quoi qu'il arrive, James Bond resterait fidèle à sa Majesté. C'est pourquoi il mettra en scène sa mort auprès de 007 durant la séquence d'introduction. Cette tragédie apporte une dimension dramatique saisissante, exploitée avec maestria tout au long de l'histoire, à travers une dualité fraternelle poignante et piquante qui ajoute d'autant plus de tension et de symbolisme à la lutte entre les deux hommes et aux échanges verbaux qui les opposent, autant sur une tonalité légère : « - Charmante créature. Elle a un goût de fraise. - Ce que moi j'ignorais. - Et que moi je sais. », que sur une tonalité plus profonde avec des arguments subtils qui font mal puisque les deux hommes se connaissent très bien, au point où 006 en arrive à critiquer le sort tragique réservé à la femme de 007 en raison de ses mauvais choix. La symbolique entourant le nouveau nom adopté par 006 après sa présumée mort, "Janus", est particulièrement forte. Dans la mythologie romaine, Janus est représenté avec deux visages opposés sur une seule tête, ce qui lui confère la capacité de regarder à la fois vers l'avant et vers l'arrière, symbolisant ainsi la connaissance du passé et du futur. Cette dualité incarne la divinité du changement et de la transition, ce qui correspond parfaitement à la nature du personnage et met en lumière la finesse de son écriture. De manière encore plus saisissante, le visage brûlé de 006, résultat involontaire des actions de son ami Bond, ajoute une couche supplémentaire à cette symbolique. Cette défiguration représente une partie de son passé qu'il doit accepter avant de pouvoir envisager l'avenir, sachant que le talent évident du comédien sublime le tout. Pour terminer, l'association avec le temple de Janus, symbole de l'engagement militaire, renforce davantage la crédibilité de cette analogie.



- C'était ton ami. Maintenant, c'est ton ennemi et tu vas le tuer. C'est aussi simple que ça.
- En un mot, oui.
- Sauf s'il te tue le premier.


Le développement du personnage de Trevelyan permet de magnifier la nouvelle interprétation de Bond par Pierce Brosnan, qui dès sa scène d'introduction impose sa présence puissante et marque de manière indélébile tout au long du film. L'écriture du personnage de Bond est remarquablement subtile, notamment à travers l'expression de ses sentiments par des regards et des expressions faciales nuancées, brisant ainsi sa carapace habituelle. La confrontation entre 007 et 006 met en lumière toute la dualité entre les deux personnages, symbolisée de manière magistrale par une réplique poignante. Alors que 007 tient 006 par la cheville, suspendu dans le vide, ce dernier lui lance : « Pour l'Angleterre, James », rappelant ainsi la fidélité traditionnelle de Bond envers la couronne, malgré les conséquences néfastes. La réponse de Bond, « Non, pour moi », est brillante, car elle montre que même lui ne peut ignorer les failles de la couronne et qu'il refuse d'être simplement un exécutant aveugle des ordres. Cela souligne également sa capacité à mettre ses propres intentions au premier plan, comme il l'a déjà fait par le passé, ce qui finalement le rapproche bien plus encore de Trevelyan, si ce n'est que lui n'est pas prêt à tuer un innocent. Natalya Fyodorovna Simonova incarne une Bond Girl particulièrement efficace, agissant comme un lien parfait entre 007 et 006. Son caractère fort et sa posture réfléchie ajoutent une subtilité remarquable au personnage, interprété avec brio par Izabella Scorupco. Une multitude d'autres personnages gravite efficacement autour de l'intrigue. Parmi eux, Arkady Grigorovich Ourumov, colonel-général des Forces spatiales russes et allié de Janus, se démarque avec son apparence distinctive. Valentin Dmitriovich Zukovsky, interprété par Robbie Coltrane, incarne un mafieux russe et ex-agent du KGB, un personnage mémorable que l'on retrouvera dans un autre opus de la franchise Bond. De même, Joe Don Baker, dans le rôle de Jack Wade, apporte une touche de sympathie et sera également présent dans le film suivant de la série, après avoir déjà joué le méchant Brad Whitaker dans "Tuer n'est pas jouer". Boris Ivanovitch Grishenko est un personnage amusant, rendu encore plus divertissant par l'interprétation d'Alan Cumming. Tchéky Karyo surprend dans le rôle du ministre de la Défense russe. Enfin, Desmond Llewelyn nous gratifie une fois de plus de sa présence en tant que « Q », sans changement de casting, perpétuant ainsi son rôle emblématique dans la franchise.



En matière de divertissement, l'ennui est clairement exclu ! L'action est au rendez-vous à travers des séquences palpitantes, à commencer par l'impressionnante scène d'introduction où Pierce Brosnan nous offre un saut en chute libre sans parachute depuis une moto lancée à toute allure, pour plonger tête la première dans le vide afin de rejoindre un avion en chute libre. Cette séquence est suivie par des fusillades intenses, étonnamment brutales, offrant un spectacle captivant, complété par d'autres moments mémorables tels que la course-poursuite impliquant un tank où les destructions sont spectaculaires. Le final est à la hauteur des attentes, avec un échange mémorable entre l'organisation Janus et Bond. Le duel ultime entre 007 et 006 tient toutes ses promesses et demeure à ce jour l'affrontement au corps à corps le plus marquant de l'agent secret britannique. Pour magnifier ce spectacle explosif, la réalisation de Martin Campbell frappe juste, offrant une mise en scène énergique sublimée par la photographie de Phil Meheux, qui réussit à créer une atmosphère convaincante, notamment lors de la révélation de l'identité de Janus, une séquence imprégnée d'une ambiance captivante prenant vie dans un parc de Saint-Pétersbour où sont stockées d'anciennes statues datant de l'ère soviétique, que l'on doit aux superbes décors conçus par Peter Lamont et les costumes impeccables de Lindy Hemming, notamment pour le travail autour de Famke Janssen. Tout au long du film, une multitude de décors variés sont explorés, de Monaco à la Sibérie en passant par Saint-Pétersbourg et Cuba. Il convient de noter particulièrement la qualité du décor final, autour du repaire secret de Janus, offrant une confrontation finale digne de ce nom. Enfin, le travail exceptionnel de composition musicale d'Éric Serra, reconnaissable par sa sonorité distinctive, vient parfaire l'ensemble. La chanson du générique de GoldenEye, écrite par Bono et The Edge de U2 et interprétée par Tina Turner, est instantanément culte et annonce parfaitement le spectacle à venir.


CONCLUSION :



"GoldenEye", réalisé par Martin Campbell, est un tournant majeur dans la franchise James Bond, marquant une modernisation bienvenue avec l'arrivée de Pierce Brosnan dans le rôle emblématique de 007. Le film révolutionne le traitement des personnages féminins, offrant des figures aussi brillantes et fortes que l'agent secret lui-même. Du côté des antagonistes, 006 se présente comme l'un des meilleurs méchants de la franchise, ajoutant une dimension émotionnelle complexe à l'histoire. Les performances, l'action effrénée, la direction artistique et la musique de "GoldenEye" contribuent à en faire un film incontournable de la saga, marqué par des séquences mémorables et une exploration subtile des thèmes de la loyauté, de la trahison et de l'identité.


Une nouvelle ère pour James Bond qui démarre très fort.



- Alec ?
-Revenu de l'enfer des morts. Je ne suis plus une étoile anonyme, un memoriam sur un mur au MI6. Qu'est-ce qui t'arrive James ? Pas de vacherie ? Pas de rosserie ? De remarque à l'emporte-pièce ?
- Pourquoi ?
- Question désopilante. Surtout venant de ta part. Tu ne t'es jamais demandé pourquoi. Pourquoi a-t-on abattu tous ces dictateurs, déstabilisé tous ces régimes, pour que le couperet tombe : "Bien joué, excellent, mais désolé, l'ami. Tout ce que vous avez défendu au péril de votre vie a changé."
- C'est la mission que le pays nous avait confiée.
- J'étais sûr que tu dirais ça. James Bond, le fidèle toutou de sa majesté. Le défenseur de la prétendue foi. Oh, je t'en prie, au diable toutes ces vieilles lunes. Je trouve insultant pour moi de ne pas avoir su prévoir le moindre de tes mouvements.
- Ouais. Je te faisais confiance, Alec.
- Confiance. Voilà une idée cocasse.
- Comment l'enquête du MI6 n'a-t-elle pas établi que tes parents étaient des cosaques ?
- Une fois de plus, tu places mal ta confiance. Il le savait. Nous sommes de pauvres orphelins, toi et moi. Mais là où tes parents ont eu le luxe de mourir en tombant d'une falaise, les miens ont survécu à la trahison britannique, au peloton d'exécution de Staline. Mais mon père n'arrivait plus à survivre, pas plus que ma mère à une honte pareille. Le MI6 pensait que j'étais trop jeune pour m'en souvenir. Et par ce que l'on appelle l'ironie du sort, le fils a œuvré pour le gouvernement dont la perfidie a conduit le père à se brûler la cervelle et à tuer sa femme.
- D'où, ce Janus. Le célèbre dieu romain avec ses deux visages.
- Ce n'est pas Dieu qui m'a fait ce visage. C'est toi James, quand tu as réglé le déclencheur sur trois minutes au lieu de six.
- Devrais-je éprouver de cuisants remords ?
- Non. Tu devrais mourir pour moi. Oh, à propos, j'ai eu très envie que tu te rallies à mon stratagème mais, néanmoins, j'ai senti que 007 resterait avant tout fidèle à sa mission, jamais à un ami.

B_Jérémy
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le 15 mars 2024

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